Le temps passe...
Mon Dieu que cette accroche est nulle mais bon, j'avais pas vraiment de titre, vu que j'avais pas vraiment de sujet pour ce soir. Je
suis content de voir que j'ai une dizaine de lecteurs fidèles et que mes articles sont lus. Enfin, ça c'est ce que je crois. En fait, j'en sais foutre rien. Mais c'est pas grave. L'important,
c'est de participer.
Ce soir, au Grand Journal, une Louise Bourgoin qui m'a définitivement rappelé la différence qu'il peut y avoir entre certains êtres humains, c'est-à-dire entre ceux qui naissent à la fois
beau, plein de charme, avec une tête bien pleine et bourré d'humour... et les autres. Et ce soir (comme les autres soirs, me direz-vous et vous auriez raison), Miss Bourgoin est belle à
crever, a fait une intervention pleine d'intelligence et a terminé avec sa rubrique hilarante "lus à la télé". Sic... Qui sommes-nous face, pauvres lombrics bloggers face à une telle étoile
?
Vous trouvez que je passe la pommade ? Moins que Michel Denisot face à ses deux invités, Will Smith (habitué de l'émission) et Charlize Théron. Je ne reviendrai pas sur ce qui a été dit, on
s'en fout c'est de la promo pour "Hancock", un film qui a l'air excellent (comme toutes les bandes-annonces de film américain qui ont l'air excellent et qui sont de grosses merdes au final. Mais
celui-là a l'air excellent). J'ai juste noté qu'il y a quelque chose de fascinant avec les Américains dans la classe avec laquelle ils assurent le service après-vente. Bon alors, dit comme
ça, ça parait péjoratif. C'est souvent le cas, des artistes qui viennent mollement défendre leur film-album-livre et qui apprécient plus que de raison un parterre de journalistes qui leur font de
la lèche, on en a tous vu. Mais avec les Américains, même si on ne sort pas du cadre de la promo (vendre et avoir l'air sympa), on sent qu'ils s'acquittent de cette tâche avec entrain et
professionnalisme. Très loin d'une promo française, où l'on sent, dans la majorité des cas, que l'interviewé a du mal à cacher le fait qu'il s'emmerde, qu'il n'a rien à dire sur le
film-livre-album hormis les banalités d'usage quand toute l'interview ne part pas en vrille avec pour conséquence l'inverse du but recherché : film mal vendu et promo plan-plan. La dernière
palme revenant à Richard Berry qui, récemment sur le plateau de cette même émission pour la promotion du film "Les Insoumis", n'a pas hésité à lâcher son mépris total pour le genre, en disant que
le coté "action" du film ne l'intéressait pas du tout mais que le parcours psychologique d'un personnage comme ça est très passionnant à jouer. Bref, la bonne vielle branlette mentale à la
française où "l'acting" fait tout et doit primer sur tout autre artifice cinématographique. Benoit Magimel a moins le cul serré sur ses choix de films, passant de Chabrol aux "Riviéres Pourpres
2" sans avoir à s'excuser de faire du genre.
Alors je sais qu'il y a des exceptions. Fabrice Lucchini ou Benoit Poelvoorde savent dynamiter (trop) les plateaux, qu'Alain Chabat est une valeur sûre mais après... Pour un Dustin Hoffman
blagueur, un Tom Hanks volubile, Un Cronenberg ironique, un Harrisson Ford très drôle et j'en passe. Même Schwarzenegger rendait ses interviews passionnantes et marrantes quand il lâchait la
langue de bois. La promo n'est qu'une grosse pub pour vendre, une grosse pub entre deux coupures d'autres pubs. Mais quitte à la subir, autant le faire bien, non ?
Ben finalement, j'ai écrit mon post le plus nul depuis longtemps. J'vais me coucher, tiens...

Bonne nuit à vous...