Retour in town
De retour dans mes pénates. Malheureusement soupirai-je presque, tant je me plaisais bien à l'endroit où je me trouvais. Du calme, du
bon manger, des gens qui me manquent toujours trop, une vraie coupure de l'endroit de fous où je vis et des furieux qui constituent mon boulot.
Tout ça pour dire qu'à chaque fois c'est pareil : une fois que j'ai mis les pieds en vacances, je n'ai jamais vraiment hâte de revenir. Quand je reviens, c'est de mauvaise grâce, je tire la
gueule. Je me dis que ça m'a changé, que je vais voir les choses différemment. Et puis je reprends la routine et badaboum... Rien n'a changé et on recommence les mauvaises habitudes. Difficile de
s'extirper d'un mécanisme ancré.
Chose rigolote, j'ai remarqué que malgré les 3 posts minables que j'ai pu laisser pendant mon absence, j'ai quand même gratté une fréquentation régulière. A croire que même si je n'écris
rien, mon blog marche tout seul.
Bon, encore un post qui n'a ni queue ni tête, alors, je vais vous quitter sur une bande-annonce qui m'a littéralement raidi le membre. Si vous n'aimez pas, allez lire un blog de poésie, ça
vous passera...
http://www.excessif.com/video/index.php?flashvideo=watchmen_fa.flv
Si vous ne connaissez pas, comptez les jours. Si vous voulez connaître mieux, lisez la BD et reposez-vous quelques mois après. Si vous connaissez, je vous aime bien.
Bonne nuit...