Ma vie est un blog qui meurt...
En l'occurrence, le mien.
Obnubilé par un Facebook dévorant grâce auquel j'ai retrouvé un vieil ami perdu de vue depuis 10 ans au (très) bas mot (et qui en a profité pour se marier, le con !), balancé sans
ménagement par une vie qui n'est pas une mer d'huile, absent trop longtemps de ce cher blog que je n'ai pas oublié, votre hôte Buster Casey est fatigué.
Outre l'horrible fatalité de subir les ravages du temps en se faisant rappeler son anniversaire (sic), voilà que je me suis payé deux jours de formation à Paris. Hééé ouais, pile
le jour de mes *hem* *hem* ans. Si c'est pas du sacrifice pour l'entreprise, je veux bien me les polir à la cire d'abeilles ! Toujours est-il que je me suis pris un petit avion à 7
heures du matin pour arriver (en retard, j'avais oublié de préciser qu'il s'agissait d'un vol Air-France) en plein Paris, gris comme une mine de charbon polonaise, et en pleine agitation
d'une alerte à la bombe (en fait, une valise paumée mais bon, on s'affole vite dans ces cas-là). Ruée vers le parking à taxis d'une foule de voyageurs ayant tout oublié de leur civilité
et gros bordel de voitures, on se serait cru au départ des 24 heures du Mans. Résultat, j'arrive à ma formation à 10 heures 15 (un quart d'heure de retard) après avoir profité de la radio d'un
taxi pendant une heure et m'être perdu dans les locaux du bâtiment accueillant. Tout ça pour embrayer sur une formation jusqu'à 18 heures, avec 9 autres personnes dans le même cas, un métro pour
aller jusqu'à l'hôtel, un repas dans un resto proche et retour à la chambre vers 21 h 30, où j'ai sommeillé jusqu'à 23 heures avant l'extinction totale des feux. Pas mal pour quelqu'un qui s'est
levé à 4 h 30, non ?
La suite ? Plus tard...
Bonne nuit et encore désolé...